Les poils

C’est drôle, cette obsession des poils. Parce que c’est complètement inutile – beaucoup plus que des seins, par exemple, qui n’ont pas grande utilité physiologique une fois qu’on arrête de faire des bébés – mais ça cristallise la majorité des questions, des angoisses aussi.

Je ne sais pas si on peut comprendre avant d’être confronté à leur perte, leur absence. Comme si ça nous définissait fondamentalement, en fait.
Mais foin de philosophie : les poils